Identité de marque, sites web, visibilité locale et réseaux sociaux. Des articles courts, écrits à partir de ce qu’on voit passer tous les jours chez nos clients.
La plupart des entreprises commandent un logo avant de savoir à qui elles parlent. Le dessin est alors joli et interchangeable — il pourrait appartenir à n'importe quel concurrent.
Lire l’articleReplierUn logo n'est pas une décision esthétique, c'est une décision de tri. Il doit faire venir certains clients et en écarter d'autres. Or on ne peut pas trier sans savoir qui on veut garder.
Vous recevez trois propositions. Elles sont toutes correctes. Vous choisissez celle que vous préférez, ce qui veut dire : celle qui vous ressemble à vous. Six mois plus tard, l'enseigne est posée, les cartes sont imprimées, et vous vous apercevez que votre clientèle n'est pas celle que vous imaginiez. Le logo n'est pas mauvais. Il parle simplement à quelqu'un d'autre.
Un test simple : masquez le nom sur votre logo et sur celui de votre concurrent le plus proche. Si on peut les échanger sans que personne ne s'en rende compte, le positionnement n'a pas été fait.
Un brief utile tient en une page et contient : votre client type décrit comme une personne réelle, vos deux concurrents directs avec un lien, la promesse en une phrase, et trois choses que vous ne voulez surtout pas. Ce dernier point est le plus précieux — les refus renseignent mieux que les préférences.
C'est aussi ce qui permet de livrer vite. Quand ces éléments sont posés, il n'y a plus de tâtonnement : on dessine dans une direction, pas dans toutes.
Un beau site ne suffit pas. Ce qui transforme un visiteur en client, c'est la clarté, la preuve et la structure — dans cet ordre, et dans les vingt premières secondes.
Lire l’articleReplierLes gens ne lisent pas un site, ils le scannent. Ils cherchent trois réponses : est-ce que c'est pour moi, est-ce que je peux leur faire confiance, qu'est-ce que je fais maintenant. Un site qui ne répond pas à ces trois questions au-dessus de la ligne de flottaison a perdu.
Promesse claire · preuve immédiate · offre et prix · réponses aux objections · appel à l'action répété. Ce squelette n'a rien d'original, et c'est justement pour ça qu'il marche : le visiteur le connaît déjà, il sait où regarder.
Faites lire votre page d'accueil à quelqu'un qui ne connaît pas votre métier, pendant cinq secondes, puis cachez l'écran. S'il ne peut pas répéter ce que vous vendez et à qui, l'accroche est à refaire.
Installez un suivi qui distingue trois choses : les visites, les visites engagées (trente secondes ou un défilement jusqu'à l'offre), et les clics sur le bouton principal. Le rapport entre les deux dernières est le seul chiffre qui compte vraiment. S'il est sous 1 %, le problème n'est ni le trafic ni le graphisme : c'est ce que vous demandez.
Vitrine, one-page, portfolio, boutique ou prise de rendez-vous : chaque format répond à une action précise. La vraie question n'est pas « quel site », c'est « que doit faire le visiteur ».
Lire l’articleReplierLe choix du format découle d'une seule décision : quelle action vous voulez obtenir dans les trente premières secondes. Tout le reste en découle.
Une erreur courante : choisir la boutique « pour plus tard, au cas où ». Un site qui anticipe un besoin qui n'existe pas encore est un site plus lourd, plus lent et plus cher à maintenir, aujourd'hui.
Une page par intention de recherche, pas une page par envie. Si personne ne tape « notre philosophie » dans Google, cette page ne sert qu'à diluer. Mieux vaut quatre pages solides que douze pages tièdes.
Une recherche locale sur deux aboutit à un contact dans les 24 heures. Trois leviers suffisent pour en capter une part, et aucun ne demande de budget publicitaire.
Lire l’articleReplierLe référencement local n'a presque rien à voir avec le référencement classique. Google ne cherche pas la meilleure page : il cherche l'entreprise la plus proche, la plus complète et la mieux notée. C'est une bonne nouvelle — c'est beaucoup plus facile à influencer.
C'est le levier numéro un, et il est gratuit. Une fiche complète pèse plus lourd qu'une page bien écrite : horaires à jour, catégorie principale exacte, photos récentes, zone d'intervention, et surtout des avis. Demandez-les systématiquement, en personne, au moment où le client est content — pas par mail trois semaines après.
Une liste de trente communes en bas de page ne classe sur aucune. Une vraie page par ville où vous travaillez réellement, avec du contenu spécifique (chantiers, quartiers, contraintes locales), classe. Deux ou trois pages sérieuses valent mieux que trente coquilles vides.
L'ordre compte : fiche d'abord, contenu local ensuite, technique enfin. Beaucoup font l'inverse, dépensent dans la technique et n'obtiennent rien parce que la fiche est vide.
Une charte n'est pas un document de style, c'est un outil de décision. Cinq choix séparent une identité qui vieillit en deux ans de celle qui tient dix ans.
Lire l’articleReplierUne charte utile répond à une seule question : que faire quand le cas n'était pas prévu. Si elle ne contient que des captures d'écran de ce qui a déjà été dessiné, elle ne sert à rien dès la première situation nouvelle.
Test de solidité : donnez la charte à quelqu'un qui n'a pas participé au projet et demandez-lui de créer une affiche. Si le résultat ressemble à votre marque, elle est bien faite.
Presque jamais le dessin. Ce sont les effets datés — ombres portées, dégradés à la mode, textures — et l'accumulation d'exceptions ajoutées au fil du temps parce que la règle n'était pas écrite. Une charte courte et appliquée bat une charte longue et contournée.
L'algorithme a changé, la mécanique non : la plateforme pousse ce qui retient l'attention et ce qui se partage en message privé. Tout le reste est du bruit.
Lire l’articleReplierPublier plus ne sert à rien si les trois premières secondes ne retiennent personne. La portée se joue là, et nulle part ailleurs.
Poster pour poster. Trois publications par semaine sans idée valent moins qu'une bonne. L'algorithme mesure la réaction, pas l'assiduité.
Parler à tout le monde. Un compte qui s'adresse à tous n'accroche personne. Choisissez une clientèle et acceptez d'ennuyer les autres.
Un indicateur plus utile que le nombre d'abonnés : le nombre de partages en message privé. C'est le signal que la plateforme regarde, et c'est aussi celui qui amène de vrais clients.
Instagram ne vend pas, il fait connaître. La vente se fait sur une page où le prix est écrit et où un bouton attend. Un compte soigné qui renvoie vers un site flou perd tout le travail accompli en amont.
Identité complète, dessinée à la main, livrée en trois jours. À partir de 140 €.